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HAFNARFJALL
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Dominant fièrement le Borgarfjörður de son inquiétante silhouette, le Hafnarfjall fait face à la petite ville de Borgarnes. Reconnaissable de très loin à ses impressionnantes pentes érodées d’un basalte presque noir, il culmine à 844 mètres. Il constitue avec le Skarðsheiði – le massif montagneux adjacent – les vestiges d’un large volcan en activité il y a 4 à 5 millions d’années.

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HARELDE BOREALE
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Petit canard à bec court, au plumage et aux mues complexes, la harelde boréale affectionne les eaux arctiques. Arpentant le littoral islandais pendant l’hiver à la recherche de mollusques et petits crustacés, elle s’installe le printemps venu dans les mares et marais de la toundra arctique où elle nichera.

Le mâle est facilement reconnaissable à sa très longue queue noire effilée qu’il porte en toute saison.

Changeant jusqu’à quatre fois de plumage au fil des saisons, il est parfois difficile de s’y retrouver, en particulier chez les jeunes et les femelles. Globalement, on notera cependant que mâles et femelles arborent un plumage bien plus clair en hiver qu’en été où ils se parent de brun-noir sur le dessus. Ils portent tous deux en toute saison une tache noire plus ou moins étendue sur les parotiques et le cou. Si le mâle est en hiver plus blanc que la femelle, il devient en revanche plus sombre les beaux jours venus. En été, le blanc immaculé de son cou et de sa calotte laisseront place à un plumage noir. Seul l’œil sera entouré d’une tache blanche bordée de jaune roussâtre vers le bec.

A la même période, la femelle arborera un plumage plus terne, avec moins de blanc à la tête qu’en hiver mais conservera toujours son collier pâle.

La harelde boréale excelle dans l’art de la plongée. Pouvant rester une à deux minutes sous l’eau et descendre à 55 mètres de profondeur, elle nage les ailes entrouvertes en se propulsant avec ses pattes palmées. A la manière des phoques, elle aime s’aventurer sous la glace où de petites ouvertures lui suffiront à reprendre sa respiration.

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HARLES
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Canards plongeurs de taille très variable, les harles possèdent un bec à bords denticulés adapté à la préhension des poissons, leur principale nourriture. Sur les trois espèces présentes dans le paléarctique occidental, seuls le harle bièvre (Mergus merganser) et le harle huppé (Mergus serrator) sont présents couramment en Islande. La troisième espèce, le harle piette (Mergellus albellus) est très occasionnel, tout comme le harle couronné d’ailleurs (Lophodytes cucullatus), une espèce nord-américaine.
Nettement plus grand que ses congénères, le harle bièvre présente un long bec rouge crochu caractéristique. La délimitation entre le plumage de la tête (foncé) et du cou (clair) est toujours très nette chez les adultes, un peu moins chez les juvéniles. Sa tête paraît souvent grosse en raison d’une huppe fournie.

Si le mâle adulte nuptial est facilement identifiable avec sa tête noire à reflets verts, femelles, juvéniles et mâles adultes en éclipse se ressemblent beaucoup. On notera cependant la large plage alaire blanche chez le mâle en éclipse et la délimitation roux-blanc au cou moins nette que chez le juvénile. Le mâle de bièvre en éclipse a également une bande blanchâtre diffuse sur l’avant du cou que ne possède pas la femelle.

Contrairement au harle bièvre, le harle huppé a un bec droit et fin à la base, légèrement incurvé vers le haut. A l’inverse de ce que laisserait penser son nom, sa huppe est également nettement moins fournie mais cependant plus ébouriffée et de ce fait plus visible.

Tout comme chez le bièvre, le mâle est aisément identifiable en plumage nuptial avec sa tête noire aux reflets verts, son collier blanc et sa poitrine striée de noir. Mâles adultes en éclipse et femelles sont là encore plus difficilement différenciables mais on notera comme pour le bièvre la plage alaire blanche plus étendue chez le mâle en éclipse et son manteau plus noir.

Contrairement aux harles huppés qui nichent à même le sol mais cachés dans la végétation, les harles bièvres nichent en hauteur dans la mesure du possible, dans un trou d’arbre, diverses cavités naturelles ou, à défaut, dans des nichoirs artificiels. Les couvées présentent généralement 8 à 12 œufs chez le harle (8 à 10 chez le harle huppé) que la femelle couvera seule pendant un mois environ. Les poussins sont nidifuges et pourront s’envoler deux mois environ après leur naissance.
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HENGIFOSS
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Voir à Falaises. Troisième plus haute cascade d’Islande (118 à 128 mètres selon les sources, je n’ai pas mesuré désolé :)), Hengifoss est située sur le cours du Brekkuselslækur, dans l’Est de L’Islande. Elle tient sa réputation au cirque qu’elle a creusé au fil des siècles et constitué de magnifiques strates basaltiques alternées de fines couches d’argile rouge.
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HIGHLANDS
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Hostiles, parfois même austères, les highlands forment le cœur noir et glacé de L’Islande. Ces hautes terres désertiques et inhospitalières sont constitués de hauts plateaux désolés, alternant champs de lave, volcans et vastes glaciers. Sans cesse fouettés par les vents arctiques, les conditions y sont extrêmes en hiver mais parfois aussi en été, les variations climatiques étant très brutales et violentes. La végétation y est bien entendu quasi-inexistante, seuls mousses et lichens parvenant à survivre en ces lieux. De même, rares sont les espèces animales qui osent s’aventurer au plus profond de ces vastes étendues désolées. Pour le visiteur de passage, la sensation d’isolement et de solitude est sensationnelle…
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HÖFÐI
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Voir à Flore également. Promontoire rocheux dominant Mývatn, Höfði offre de très beaux points de vue sur le lac et les alentours.

Les blocs de lave qui émergent ici et là des eaux translucides offrent des opportunités de nidification à de nombreux anatidés, tout comme la petite forêt qui borde ce labyrinthe basaltique.

Si vous aimez observer les oiseaux, dans le calme absolu et la pleine nature, cet endroit est fait pour vous ;).

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HRAFNSEYRARHEIÐI
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Haute terre désolée aux paysages sublimes s’étendant entre l’Arnarfjörður et le petit village de Þingeyri, la Hrafnseyrarheiði est l’unique passage permettant de relier les Vestfirðir du Sud à ceux du Nord.

Impraticable en hiver en raison des énormes quantités de neige qui s’y accumulent, un projet de tunnel est ici aussi dans les tuyaux (cf. Dynjandisheiði).
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HÚSAVÍK
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Petit port de pêche situé sur la côte septentrionale, Húsavík est la capitale du whale watching (observation des baleines)(cf. à Baleine).

Blotti dans la baie de Skjálfandi, Húsavík s’avère une étape agréable avec ses maisons de bois colorées face au monts enneigés du Viknafjöll.

Sa très belle église du début du XXe siècle vaut également le détour pour son style atypique.

Húsavík, qui signifie baie des maisons, a été nommé ainsi car ce serait ici que Garðar Svavarson, le premier viking a avoir passé un hiver en Islande vers 865-870, construisit la première maison de la région (peut-être même la première du pays car la présence antérieure de moines irlandais (les papar), spécifiée dans les écrits et bien que très probable, n’a pour le moment pu être prouvée scientifiquement). Ce fut également lui qui rapporta pour la première fois que l’Islande était bien une île après en avoir fait le tour en bateau.

HVERARÖND
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Voir à Namafjall et à Fumerolles.
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HVERAVELLIR
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Site géothermique situé au beau milieu de la F35 (l’une des deux pistes traversant l’Islande du Nord au Sud) entre les glaciers Langjökull et Hofsjökull, Hveravellir apparaît tel une oasis au milieu d’un désert de lave. Après de longues heures de route dans les hautes terres du milieu où champs de lave et déserts de sable s’étendent à perte de vue, ces quelques baraques de bois construites dans cet enfer volcanique semblent tenir du miracle. Dans un environnement hostile au possible, le lieu reprend doucement vie les longues nuits d’hiver derrière lui. Unique point de ravitaillement sur un rayon de 60 km à la ronde, les aventuriers de passage s’arrêtent ici pour s’imprégner de la magie du lieu et profiter de ses généreuses sources chaudes.

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Si solfatares, marmites de boue et fumerolles attirent la très grande majorité des visiteurs, c’est dans les immenses étendues désertiques alentours que le spectacle est le plus saisissant. Dans un silence assourdissant, la magie de l’Islande s’offre à vous. Ici, dans cette nature à l’état brut, champs de lave, glaciers et volcans feront le paradis des randonneurs en mal d’aventure.

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HVERFELL
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Voir aussi à Cratère. Connu également sous le nom de Hverfjall qui signifie littéralement la montagne de la source chaude, le Hverfell est un jeune volcan apparu lors d’une éruption il y a tout juste 2500 ans. Haut de 250 mètres pour un diamètre de 1200 mètres, un chemin de randonnée en fait le tour et offre de superbes panoramas sur le lac Mývatn tout proche et les montagnes d’or et de feu des environs de Námafjall.

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La spéciale Samuel ;).

HVÍTSERKUR
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Imposant bloc de basalte émergeant des flots, il doit sa renommée à la double arche naturelle présente à sa base. Le Hvítserkur est situé sur le littoral oriental de la péninsule de Vatnsnes (Nord-Ouest).

L’endroit est également réputé accueillir une importante colonie de phoques, sur la lagune qui lui fait face.

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A très bientôt pour la lettre I ;).



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