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SANDAFELL
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Petite colline de 367 mètres surplombant le minuscule port de Þingeyri, sur les rives du somptueux Dýrafjörður.

De là-haut, vue époustouflante sur le fjord, les montagnes et les vallées environnantes.

Attention, on peut y monter en 4×4 mais la piste est bigrement cabossée et très très pentue sur la fin ! Bien entendu, vous pouvez aussi effectuer l’ascension à pied, compter dans ce cas 3 à 4 heures aller-retour en prenant votre temps depuis la route 60 (possibilité de se garer en bas).

En récompense de vos efforts, vue imprenable sur les forêts de lupins bleus et une jolie table d’orientation pour mettre un nom sur toutes ces belles montagnes qui se perdent à l’horizon :).

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SAULE LAINEUX
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Voir aussi à Flore.
Le saule laineux (Salix lanata) est une espèce subarctique de saule. Très éloigné par l’allure de ses cousins continentaux, il s’agit d’un buisson nain ne dépassant guère un mètre de haut et qui constitue, avec le bouleau nain (Betula nana) et le saule arctique (Salix arctica), l’essentiel des surfaces boisées islandaises.
Devant son nom au duvet gris argenté recouvrant ses feuilles dans sa jeunesse, il est facilement identifiable à la belle saison avec ses chatons femelles jaunes et velus. Ne craignant absolument pas les milieux arides, on le retrouve notamment sur les sols sableux et rocailleux où sa présence est très importante pour limiter les phénomènes d’érosion.

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SELFOSS
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Voir aussi à Jökulsárgljúfur et Dettifoss.
Plus qu’une simple cascade, Selfoss est un complexe de chutes d’eau en forme de fer à cheval, situé en amont de la monstrueuse Dettifoss. Avec sa dizaine de mètres de hauteur, elle est certes moins impressionnante que sa grande sœur voisine mais n’en demeure pas moins superbe. Ici, les eaux tumultueuses de la Jökulsá á Fjöllum dévalent de toute part les sombres falaises de basalte que subliment de magnifiques bryophytes quasi fluorescentes. Attention, si vous souhaitez vous approcher au plus près de ce joyau, l’endroit est particulièrement humide pour peu qu’il y’ait un brin de vent (autant dire tout le temps en Islande ! :)). Si vous ne voulez par revenir avec un bon rhume, habillez-vous en conséquence et enfilez de bonnes chaussures, les rochers sont particulièrement glissants (tout cela vaut aussi pour Dettifoss bien évidemment) !

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SELJALANDSFOSS
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Encore une très jolie cascade, à deux pas de la non moins superbe Skógafoss (voir plus bas). La particularité de Seljalandsfoss réside dans le fait qu’on peut passer derrière le filet d’eau et c’est plutôt sympa bien qu’humide :). Et pas la peine d’user votre clavier à me le demander, j’y ai bien entendu cherché le trésor des pirates mais n’y ai trouvé qu’un splendide point de vue sur la Markarfljót et la plaine environnante… et c’est déjà pas mal ;).


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SELTÚN
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Seltún. Premier site volcanique par lequel je débutai mon aventure islandaise en 2007. Et je m’en souviens comme si c’était hier. Je crois d’ailleurs que c’est dès cet instant que je suis tombé amoureux de l’Islande… Sous une bruine soutenue et un épais brouillard, nous nous étions engagés avec notre petite Yaris sur la magnifique piste 428. Absolument seuls dans ces paysages lunaires, inquiétants au possible du fait de la météo, nous nous étions d’ailleurs fait quelques frayeurs sur cette gravel road détrempée… Mais la première claque islandaise était belle et bien là… Cette Nature brute de décoffrage, cette ambiance si particulière, cette sensation d’isolement extrême à deux pas de Reykjavik !

Et puis, après une trentaine de kilomètres mémorable, nous laissons la Lune pour Mars : Une odeur d’œuf pourri très soutenu, des rideaux de vapeur s’affolant au gré du vent, le bouillonnement des marmites de boue… Tous nos sens se retrouvèrent d’un seul coup en éveil, secoués par la violence des éléments…

Lors de mon second passage huit ans plus tard, bien entendu l’effet de surprise ne fut pas aussi intense mais quel plaisir de redécouvrir ce champ géothermique ! Certes, il n’est pas bien grand, certes il y a sans doute plus impressionnant ailleurs, à Námafjall notamment, mais il garde un je ne sais quoi de merveilleux à mes yeux. Un côté Voyage au centre de la Terre, une parenthèse mystique et mirifique qui m’a conduit à me promettre d’aimer à jamais ce gros caillou glacé…
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SILÈNE ACAULE
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Magnifique plante vivace aux couleurs chatoyantes, le silène acaule parvient à égayer les paysages les plus austères. Inféodé sur l’île à la toundra arctique, on le reconnaît facilement au tapis de mousse vert flash surmonté de charmantes petites fleurs rose pâle à pourpres qu’il forme ici et là.

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SKAFTAFELLSJÖKULL
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Langue glaciaire d’une dizaine de kilomètres de long s’étirant au Sud du glacier Vatnajökull. Cette immense virgule glacée a jadis donné son nom au parc national de Skaftafell avant de fusionner avec son voisin, le parc national de Jökulsárgljúfur, pour former le parc national du Vatnajökull.

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SKÁLAVÍK
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Le bout du bout du bout :). Magnifique baie des Vestfirðir, à une douzaine de kilomètres de Bolungarvík, par la superbe piste 630. Enclavée par-delà les inquiétantes montagnes qui surplombent la vallée de Hlíðardalur, cette petite baie dégage quelque chose de magique. Ici, le temps semble suspendu, le silence d’or et les chimères jamais bien loin. Flanquée entre de superbes falaises de blanc, de noir et de vert vêtues, son sable volcanique s’étire face à l’océan. Bientôt, le soleil vient se baigner dans ce lac d’un jour d’un bleu profond, entre le visiteur ébahi et le Groenland tout proche, étirant de toutes ses forces ses rayons chatoyants. Difficile alors d’imaginer les pires tempêtes de l’hiver, lorsque la houle se fracasse avec vacarme sur ces hautes falaises et rend toute navigation impossible.

Difficile alors de concevoir les montagnes de neige ensevelissant le col et interdisant toute communication avec le reste de l’île pendant des semaines. Et pourtant, tel fut le quotidien de la petite centaine d’irréductibles qui s’installèrent ici il y a un peu plus d’un siècle, bravant cette météo cauchemardesque, les mers démontées et les terres stériles où rien ou presque ne voulait pousser. Pendant quelques décennies, la vallée de Breiðabólsdalur et la baie de Skálavík vécurent ainsi au rythme de ces forçats arctiques. Petit à petit, la rudesse du lieu eut raison de leur énergie et l’endroit retourna progressivement à la vie sauvage avec un grand S. De nos jours, seules quelques fermes abandonnées et quelques sumarhús, ces petites maisons d’été que les Islandais affectionnent particulièrement, ponctuent la petite baie magique….

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SKÓGAFOSS
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Dans un tout autre style que la très effilée Seljalandsfoss, la Skógafoss n’en est pas moins superbe. Encadrée de belles falaises d’un vert soutenu, les eaux glacées de la Skógá dégringolent de ses 62 mètres dans un vacarme assourdissant.

Un escalier bien raide permet d’accéder à son sommet et de profiter du panorama exceptionnel. Par beau temps, un festival d’arcs-en-ciel vous accueillera à coup sûr. De là-haut, possibilité également de poursuivre la randonnée en direction du col de Fimmvörðuháls, entre le plus que célèbre Eyjafjallajökull et le Mýrdalsjökull.

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SNÆFELLSNES & LE SNÆFELLSJÖKULL
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Voir aussi à Breiðafjörður, Gerðuberg, Grundarfjörður, Kirkjufell & Kirkjufellsfoss et Stykkishólmur.
Avec ses 1500 km2 de montagnes, volcans, champs de laves et plages de sable noir, cascades et glacier, la péninsule de Snæfellsnes est un véritable concentré d’Islande à l’état brut.

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De tous temps, ces paysages extraordinaires ont nourri l’imaginaire collectif. Un imaginaire fait de géants, de trolls, de fantômes et même d’extraterrestres… Un décor onirique également pour les légendaires sagas islandaises faites de rois, de guerriers, d’assassins ou de bandits de grand chemin, mêlant aventures, tragédies et amour.

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Plus récemment, cette terre de légende a vu sa notoriété exploser lorsque le visionnaire Jules Verne y jeta son dévolu pour son intrigue dans Voyage au Centre de la Terre (1864). Porte d’entrée vers ce monde souterrain fantasmagorique, le Snæfellsjökull fascine encore et toujours aujourd’hui. Véritable Mont Fuji islandais, ce stratovolcan surmonté d’une calotte glaciaire trône tel un joyau à la pointe de la péninsule. Visible par beau temps jusqu’à Reykjavik pourtant situé à près de 120 km, il est incontestablement une fierté nationale au même titre que son cousin japonais. Et pourtant, ces derniers années, le réchauffement climatique a mis dangereusement en péril la petite calotte sommitale d’à peine 10 km2. Espérons de tout cœur que Bárður, l’esprit gardien du Snæfell (la montagne de glace) veille encore sur lui et cette région enchanteresse pour des siècles et des siècles…

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SOLFATARE
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Voir à Námafjall.
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SÓLHEIMAJÖKULL
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Langue glaciaire du Mýrdalsjökull, le Sólheimajökull s’étend sur près de huit kilomètres en direction du Sud. Le front glaciaire, de 600 mètres de large environ, alimente lors de sa fonte la Jökulsá á Sólheimasandi, qui se jette une dizaine de kilomètres plus loin dans l’Atlantique. Cette rivière à la réputation de dégager de temps à autre une odeur d’œuf pourri due aux émanations sous-glaciaires d’acide sulfurique qu’elle charrie. Si cet agréable fumet vient vous titiller les narines sur la piste 221 vous conduisant au pied du glacier, pas la peine de soupçonner votre compagnon de route, vous longez la « Stinking River » 🙂 .

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STAFAFELL
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Minuscule localité située au Sud-Est de l’Islande, à une trentaine de kilomètres de Höfn. Outre de superbes paysages, on y trouve une auberge de jeunesse, un terrain de camping truffé de crottes de moutons 🙂 et … une adorable petite église. Cette dernière date de 1866 ce qui en fait l’une des plus vieilles du pays encore debout ! En son paisible cimetière reposerait une quarantaine de courageux marins français ayant péri en mer le 6 mars 1870…

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STEINADALSHEIÐI
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Superbe route de montagne permettant de relier les côtes Sud et Nord des Vestfirðir, à hauteur du Gilsfjörður et du Kollafjörður. Elle traverse des paysages de toute beauté à flanc de montagne. La route n’étant pas goudronnée et plutôt cabossée, je la déconseille cependant franchement aux berlines… Pour un petit aperçu de cette belle route 690, j’invite les retardataires à parcourir les quarante premières secondes de la vidéo de la lettre Q ;).

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STERNE ARCTIQUE
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Que vous soyez ornitho ou non, les sternes arctiques vous laisseront forcément un souvenir impérissable lors de votre premier séjour en Islande (en particulier à la belle saison). Incontestablement votre plus grande menace là-haut, vous devrez sans aucun doute lever la tête au ciel et courber l’échine plus d’une fois ! Chacun de ces beaux sternidés adultes défend en effet avec fougue son territoire et sa progéniture… et ils sont des centaines de milliers à nicher sur les côtes islandaises ! N’en déplaise à certains, cela fait aussi partie du charme de l’Islande 🙂 .

Les sternes arctiques possèdent également une autre spécificité, elles sont championnes des migrations… Elles parcourent en effet pas moins de 70 000 km par an, traversant le globe du Nord au Sud en effectuant de joyeux zigzags ! En opérant de la sorte, elles parviennent ainsi à éviter de voler face au vent et à se reproduire et hiverner en période estivale ! Pas folle la sterne 🙂 .

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En Islande, les sternes arctiques trouvent un environnement idéal pour se reproduire. La nourriture y est abondante et les prédateurs somme toute assez rares. On les retrouve donc en nombre ici, par « petites » colonies de quelques dizaines à quelques centaines de couples.
Assez proche physiquement de la sterne pierregarin, la sterne arctique s’en distingue notamment par un bec et des pattes plus courts, d’un rouge plus sombre. Les filets de la queue sont également plus longs et le dessous du corps plus gris.

Voltigeuse hors pair, sa silhouette élégante semble glisser dans les airs. En pêche, elle reste souvent voleter en statique avant de plonger à la surface de l’eau.

En dépit de leurs migrations hallucinantes, les couples de sternes arctiques sont généralement unis pour la vie. Le nid, une simple dépression dans le sol accueillera un à trois œufs tachetés de noir et très difficiles à détecter visuellement. Mâles et femelles se relaieront au nid pendant les trois à quatre semaines d’incubation. Bien qu’aptes à gambader au bout de deux à trois jours seulement, les petits ne s’éloigneront guère du nid au début et seront nourris par les parents pendant trois à quatre semaines supplémentaires. Courageux comme leurs aînés, il s’envoleront dès leur première année pour un extraordinaire voyage ô combien semé d’embuches…

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STÖÐVARFJÖRÐUR
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Sur la côte orientale islandaise, le petit port de Stöðvarfjörður s’étire paisiblement le long du fjord éponyme. A l’écart de la route 1, l’endroit est d’une quiétude déconcertante. Depuis quelques années cependant, quelques artistes adeptes de street art s’activent à égayer les façades du village. A noter également, la présence de l’étonnante maison-musée de Petra, où minéraux et animaux naturalisés emplissent chaque coin et recoin de la petite bâtisse et de son jardin généreusement fleuri. Petra nous a malheureusement quitté il y a cinq ans mais la Steinasafn est toujours là, perpétuant la passion qui l’anima toute sa vie…

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STYKKISHÓLMUR
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Il règne à Stykkishólmur un je ne sais quoi d’enivrant… Une ivresse douce et mélancolique qui vous plonge dans une irrésistible torpeur dont on ne se défait que difficilement…

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Petite ville de 1200 habitants au Nord de la péninsule de Snæfellsnes, il s’agit d’un centre économique important pour la région qui n’en compte que 3700 ! On y vit de la pêche bien sûr mais aussi de plus en plus du tourisme. Entouré d’une myriade d’îles et d’îlots, l’endroit est tout simplement magnifique. Les maisons colorées posées ici et là sur les vertes collines surplombent l’immense Breiðafjörður, les monts enneigés de la Botna-Skyrtunna, du Grímsfjall et du Rauðakúla en toile de fond.

Protégé des tempêtes par les îlots de Landey, Stakksey, Hjallsey et Sugandisey (aujourd’hui relié à la ville par une digue) et quelques autres cailloux inhabités, l’endroit est depuis fort longtemps connu comme un port naturel d’exception.

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Bien que le tourisme apporte son lot d’animation au cœur de l’été, le village continue aujourd’hui encore de vivre paisiblement, au rythme des bateaux de pêche et des acrobaties des fulmars boréaux nichant par dizaines à l’entrée du port… Incontestablement, l’un des plus beaux villages d’Islande…

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SVÍNAFELLSJÖKULL
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Décidément, la lettre S est la lettre des glasssssiers par excellence :). Au même titre que la Skaftafellsjökull, la Svínafellsjökull est une langue glaciaire de l’immense Vatnajökull. Ces deux langues sont d’ailleurs séparées d’à peine deux petits kilomètres à leur extrémité et s’étendent au Sud du glacier. Pris en sandwich entre les montagnes de Hafrafell au Nord et de Skerholt au Sud, le lieu est vraiment impressionnant. Accessible par l’Ouest après une courte piste carrossable et quelques minutes de marche, on découvre au dernier moment le monstre de glace, ce qui renforce encore la magie du lieu.

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A « bientôt » pour la lettre T 😉 .


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